04 Bolivie, Notre tour du monde

Jours 89 et 90 – Sucre

13/11/2018 et 14/11/2018

Arrivée à Sucre

Le bus nous a déposé à Sucre vers 4h00 du matin. Je n’étais pas très rassurée de me retrouver là en pleine nuit après tout ce qu’on avait lu et après l’histoire du policier. Benjamin a envoyé un message à notre auberge pour savoir si on pouvait venir tout de suite et ils nous ont répondu qu’ils nous attendaient. Ouf !

Le temps qu’on regarde où était l’auberge, le jour commençait à se lever. A l’extérieur de la gare routière, plusieurs chauffeurs de taxi attendaient déjà les premiers clients. Nous avons choisi l’un d’entre eux pour nous conduire à notre destination. On a quand même pris en photo la plaque pour l’envoyer à nos proches par internet car la voiture ne portait pas la mention taxi. Mieux valait prendre quelques précautions. Je n’étais pas encore très rassurée.

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Pourtant depuis le début, en dehors de l’épisode avec le policier, on s’était toujours senti très bien. Les gens étaient juste normaux, comme au Pérou et comme partout. Mais ce policier m’avait un peu stressée…

Une matinée tranquille

Bref, tout s’est bien passé et nous sommes arrivés à notre auberge où notre hôte nous attendait, le regard embrumé par le sommeil. Notre chambre était libre donc nous avons pu nous y installer tout de suite et aller y terminer notre nuit. Quel plaisir !

Après quelques heures de sommeil, nous nous sommes levés pour aller prendre le petit déjeuner dans la petite cour de l’auberge. C’était super sympa. Depuis le haut du bâtiment, on pouvait monter sur le toit et avoir une jolie vue sur la ville.

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Pour le petit déjeuner, nous avons partagé notre table avec Amélie (voir son Instagram), une infirmière française en voyage pour 6 mois en Amérique du Sud. Elle était super sympa et on a tout de suite accroché. On a discuté voyage pendant tout le repas, puis on s’est séparé en oubliant d’échanger nos coordonnées pour rester en contact.

La visite de Sucre

Puis Benjamin a travaillé un peu pendant que je retournais au lit me reposer. Puis quand il fut l’heure de manger, nous nous sommes décidés à sortir de notre trou. La ville était superbe. Tous les murs étaient d’un blanc immaculé. Ils étaient repeints chaque année.

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On a commencé à arpenter les rues pour trouver un restaurant. Ça nous a permis de visiter en même temps. Le problème, c’est que la quasi-totalité des plats proposés comportaient de la viande, hormis les pizzas (qui étaient beaucoup plus chères que le reste).

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A force de chercher, on a fini par trouver un genre de petite brasserie avec un menu vraiment pas cher comprenant une soupe, une part de tarte aux légumes avec du riz et un dessert. C’était super bon !

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Par la suite, d’ailleurs, nous prendrons beaucoup de soupes boliviennes car elles étaient vraiment très bonnes.

Puis on a repris notre visite de la ville, nous laissant guider par notre instinct au travers des jolies petites rues, des églises, des places et des parcs. Dans l’un des parcs, il y avait pleins de chiens errants. C’était marrant parce qu’il n’y en avait pas trop dans la ville. A croire qu’ils étaient tous là.

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Comme dans la plupart des visites qu’on fait, on a apprécié d’aller faire un petit tour au marché. C’est là qu’on peut trouver de très bons jus de fruits frais alors on s’est fait plaisir, une fois de plus ^^

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La journée est passée assez vite, et on a fini par rentrer pour se reposer un peu.

La soirée des larves

Le soir, on n’avait vraiment pas le courage de ressortir pour manger alors on a mangé les restes de pains au fromage de la veille. C’était vraiment immonde ! ^^ C’était devenu tout dur et c’était assez dur à manger mais on a fait avec.

On a profité aussi de la soirée et du wifi pour donner de nos nouvelles à nos proches. Et on a profité d’avoir des lits confortables pour passer une longue et reposante nuit.

Déjà le départ !

Le lendemain, au petit déjeuner, on a partagé notre table avec Arturas, un jeune ingénieur des pays de l’Est (son Instagram ici). Il était là pour quelques mois pour faire un stage bénévole dans une entreprise de prothèses de jambe et en profitait pour voyager aussi.

Puis nous avons préparé nos affaires et avons pris un taxi pour la gare routière. On a pris un ticket de bus pour aller à Potosi, la plus haute ville de la Bolivie, à 4070 mètres d’altitude. En attendant le départ de notre bus, on a pris une bonne soupe dans un petit restaurant de la gare.

Notre arrivée à Potosi

Pour aller à Potosi, on avait juste quelques heures de bus, de jour. À Potosi, la gare routière était très excentrée par rapport à la ville. Elle avait été construite récemment, et était ronde. C’était original.

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On a pris un taxi pour aller jusqu’à notre auberge. Celle-ci était bien placée, dans le centre-ville, mais la chambre n’était pas sensationnelle et assez vieille. Mais bon, pour le prix, on n’allait pas se plaindre.

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On est sorti visiter un peu la ville. C’était plutôt sympa. Il y avait des rues pavées, des statues, des fontaines et des églises. On sentait bien l’influence espagnole. D’un autre côté, on commençait à voir des boliviennes habillées de façon traditionnelle, un peu comme au Pérou, avec deux longues tresses, un chapeau melon, une grosse et longue jupe bouffante qui donnait l’impression qu’elles avaient un postérieur bien rond et un triangle de tissu pour porter des charges sur leur dos. La petite particularité en Bolivie était que les femmes accrochaient de petits objets aux élastiques qui nouaient leurs tresses (des plumes, des pompons).

Après avoir fait le tour de la ville, on a trouvé une petite pizzeria au feu de bois et les pizzas étaient vraiment très bonnes ! On s’est régalé. Et on a gardé la moitié pour le lendemain. Puis, direction l’auberge pour y passer une bonne nuit de sommeil.

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